Le rôle de l’amour dans la vie familiale

Certains hadiths musulmans parlent de l’époux (se) comme de l’ami (e) approprié (e). En choisissant cette expression, les Imâms de la religion (as) font entendre à l’ensemble des familles que la femme et l’homme doivent, au sein de la famille, être l’un pour l’autre un ami, un intime, un compagnon, un confident.

Relation du monde à son principe dans les doctrines d'Ibn 'Arabî, de Shankara et du Vedanta (3)

Dans la doctrine d’Ibn 'Arabî, le monde de la multiplicité est illusoire. Il est d’un côté pure illusion, et d’un autre côté, il est réel (sous le rapport de sa relation avec Dieu). De ce point de vue, son regard trouve une proximité particulière avec l’analyse du Vedanta et de Shankara.

La rencontre de Mûsâ (as) et de Khidhr (as) selon les hadiths (2)

Au moment où Khidhr (as) se sépare de Mûsâ (as), Mûsâ (as) lui dit : « Ordonne-moi, exhorte-moi. » Khidhr (as) lui dit alors plusieurs choses, notamment ceci : « Il se trouve trois choses que tu dois éviter et dont tu dois te tenir éloigné : 1. L’opiniâtreté 2. Le fait de marcher sans but et sans intention 3. Le fait de rire sans être étonné. Tiens le compte de tes erreurs et évite de rechercher celles des autres. »

L’attente et le débat sur la fin des temps dans les débats politiques, sociaux et historiques contemporains

Certains, en s’appuyant sur le fait qu’une fois empli d’injustice et d’iniquité, ce monde se trouvera empli de justice et d’équité, s’opposent à toute forme d’amendement. Ils disent que ce monde doit se remplir d’injustice et d’iniquité, afin qu’il soit révolutionné d’un seul coup, et soit rempli de justice et d’équité. Même s’ils ne le disent pas, au fond de leur cœur, ils s’opposent à la réforme. S’ils voient quelqu’un faire un pas vers l’amélioration, ils sont mécontents. Lorsqu’ils voient dans une société un signe d’attention portée par les gens en direction de la religion, ils sont réellement insatisfaits. Ils disent que cela ne doit pas se passer ainsi, il faut que cela aille de mal en pis, afin que son Excellence (as) fasse son apparition. S’il est question de faire quoi que ce soit pour que les gens se tournent vers la religion, nous aurons trahi l’apparition de l’Imâm al-Mahdî (as), et nous l’aurons retardée. En est-il vraiment ainsi ?

Certains hadiths contrefaits à propos du mariage de Fâtima Zahrâ (as)

Nous allons ici critiquer certains hadiths existant au sujet du mariage de Fâtima et de ‘Alî (as), de sorte à mettre en évidence leur caractère mensonger.

L’exégèse du mot sirât / صراط selon Mollâ Sadrâ

Sirât / صراط signifie voie, chemin, et par extension une épée longue et effilée. Sirât haqq / صراط حق signifie la voie de la vérité et sirât al-mustaqîm / صراط المستقيم signifie la voie droite. Dans le hadith, il est dit que sirât consiste en la voie de la connaissance de Dieu. Il est dit que la voie (sirât) comporte deux parties, l’une dans ce monde, et l’autre dans l’autre monde. La voie de ce monde, c’est l’Imâm (as) auquel on est censé obéir et la voie de l’autre monde, c’est un pont qui enjambe l’enfer. Celui qui suit l’Imâm (as) et lui obéit dans ce monde parviendra à franchir ce pont.

Qualités, vertus et degré de son Excellence Maryam (as) en islam et selon le christianisme (1)

Maryam (as) est une femme dont le Seigneur des mondes parle dans au moins douze sourates du Coran. Il cite son nom dans trente-quatre versets et souscrit à sa biographie au cours de plus de cent versets. Le noble Coran situe Maryam (as) dans la descendance de son Excellence Ibrâhîm (as), disant à ce propos : « Tel est l’argument décisif que Nous avons donné à Abraham, contre son peuple. Nous élevons le rang de qui Nous voulons. Ton Seigneur est juste ; Il est Celui qui sait. Nous lui avons donné Isaac et Jacob – Nous les avons tous deux dirigés – Nous avions auparavant dirigé Noé, et, parmi ses descendants : David, Salomon, Job, Joseph, Moïse, Aaron, - Nous récompensons ceux qui font le bien - Zacharie, Jean, Jésus, Elie – ils étaient tous au nombre des justes. » (sourate Al-An‛âm (Les bestiaux) ; 6 : 83 à 85). De même, le Coran présente Maryam (as) comme il présente son fils, son Excellence ‘Isâ (as), à savoir comme un signe de la force et de la grandeur. Il dit : « Nous avons fait du fils de Marie et de sa mère un Signe. Nous leur avons donné asile sur une colline tranquille et arrosée. » (sourate Al-Mu’minûn (Les croyants) ; 23 : 50). Le Coran expose également le fait que Dieu envoie Ses anges à son service et que ces derniers n’hésitent pas un instant à l’aider et à lui faire parvenir la manne céleste.

L’intemporalité de la gnose (‘irfân)

L’histoire de la gnose remonte à la création de l’être humain dans le sens où c’est par ce commencement-là que Dieu le Très-Haut a apprêté l’être humain des prémisses d’acquisition des différents types de connaissance. Ce verset témoigne de ce fait: « Acquitte-toi des obligations de la religion en vrai croyant et selon la nature que Dieu a donnée aux hommes, en les créant. » (Sourate Al-Rûm (Les romains) ; 30 : 30). On retrouve la même teneur dans ce verset disant que Dieu a enseigné tous les noms à Âdam (as) : « Il apprit à Adam tous les Noms [de Dieu]. » (Sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 31). On y apprend que la création d’Adam (as) et l’enseignement des Noms divins se sont réalisés en même temps. Autrement dit, on peut donc affirmer que la création de l’être humain est allée de pair avec l’enseignement de la connaissance divine.

Effets du deuil et du fait de garder vivant le mouvement de ‘Âshûrâ

Les Imâms impeccables (as) stipulent tous que nous devons organiser des cérémonies de deuil, aussi, l’Imâm al-Hosayn (as) n’a pas été tué pour un bénéfice personnel, il n’a pas été tué alors qu’il entendait se sacrifier pour les péchés de la communauté, au contraire, l’Imâm al-Hosayn (as) a été tué dans la voie de Dieu, il a été tué lors du combat contre ce qui est vain. Les Imâms de la religion (as) veulent que l’école de Hosayn (as) demeure dans le monde, que le martyre de Hosayn (as), en tant qu’école du combat de la vérité contre l’erreur, demeure pour toujours. Mais alors, que peut bien faire à l’Imâm Hosayn (as) le fait que nous pleurions ou que nous ne pleurions pas, et que cela peut-il bien nous faire à nous de nous asseoir simplement, de pleurer un peu, puis de nous lever et de repartir ? Les Imâms de la religion (as) souhaitent que le soulèvement de l’Imâm Hosayn (as) demeure toujours, en tant qu’école, et sous la forme d’un flambeau étincelant.

La rencontre de Mûsâ (as) et de Khidhr (as) selon le Coran (1)

Dieu le Glorifié révèle à Mûsâ (as) qu’en tel endroit se trouve un serviteur possédant un savoir que lui n’a pas, et que s’il se rend en direction du confluent des deux mers, il l’y trouvera, le signe étant qu’il se trouvera à l’endroit même où le poisson redeviendra vivant – et/ou sera perdu. Mûsâ (as) décide d’aller voir ce savant pour apprendre auprès de lui. Par conséquent, il en informe son ami et ensemble, ils se mettent en route pour le confluent des deux mers, emportant avec eux un poisson mort.

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