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’une des questions importantes consiste à se demander s’il s’agit de violence, dès lors que l’on met au point et applique des lois islamiques telles que les châtiments religieux et le jihad ? Réponse : Cette question demande que les sujets suivants soient

Du'â de Fâtima (as)

« Mon Dieu, je Te demande la bonne direction et la piété,

la chasteté (ou la pudeur) et la richesse (ou le contentement) !

Je Te demande la crainte révérencielle de Toi dans le mystère et l’apparent,

et la justice dans la colère !

Mon Dieu ! Prie sur Mohammed et sur la famille de Mohammed

et pardonne mon péché et recouvre mes parties honteuses [mes fautes]!

Mon Dieu ! Dépouille-moi de l’infatuation et de l’ostentation,

de l’orgueil et de l’injustice ! »

Formes et modes d’adoration de Dieu

Dans l’approche gnostique, l’adoration est perçue comme une échelle permettant de se rapprocher de Dieu. En rendant un culte à Dieu, les potentialités spirituelles se développent et l’esprit devient peu à peu en mesure de dominer le corps. Dans cette conception, l'adoration est le comportement le plus élevé de l’homme à l’égard du Créateur du monde et elle permet de manifester concrètement son amour et son aspiration à la perfection.

Son Excellence l’Imâm Al-Sajjâd (as)

Le quatrième Imâm impeccable (as), son Excellence ‘Alî ibn Al-Hosayn (as), est une personnalité dont le grand-père, l’Imâm ‘Alî (as) a dit qu’elle est la meilleure personne sur la terre après son propre père. Il vient au monde à Madîna, la trente-huitième année de l’Hégire. La mère de l’Imâm (as), Sharbânû, est la fille de Yazdgerd le troisième – le dernier roi sassanide. L’Imâm (as) prépare le terrain pour les actions plus étendues de son fils et de son petit-fils impeccables, l’Imâm al-Bâqer (as) et l’Imâm al-Sâdeq (as), qui vont révolutionner l’école vivante de l’imâmat, à savoir le pur islam, et instaurer la solidarité au sein de la communauté des chiites.

L’attente et le débat sur la fin des temps dans les débats politiques, sociaux et historiques contemporains

Certains, en s’appuyant sur le fait qu’une fois empli d’injustice et d’iniquité, ce monde se trouvera empli de justice et d’équité, s’opposent à toute forme d’amendement. Ils disent que ce monde doit se remplir d’injustice et d’iniquité, afin qu’il soit révolutionné d’un seul coup, et soit rempli de justice et d’équité. Même s’ils ne le disent pas, au fond de leur cœur, ils s’opposent à la réforme. S’ils voient quelqu’un faire un pas vers l’amélioration, ils sont mécontents. Lorsqu’ils voient dans une société un signe d’attention portée par les gens en direction de la religion, ils sont réellement insatisfaits. Ils disent que cela ne doit pas se passer ainsi, il faut que cela aille de mal en pis, afin que son Excellence (as) fasse son apparition. S’il est question de faire quoi que ce soit pour que les gens se tournent vers la religion, nous aurons trahi l’apparition de l’Imâm al-Mahdî (as), et nous l’aurons retardée. En est-il vraiment ainsi ?

Son Excellence l’Imâm Al-‘Askarî (as)

L’Imâm Hasan al-‘Askarî (as) est le onzième Imâm des chiites. Il est né le huit Rabî? al-thânî en l’an deux cent trente-deux de l’Hégire. Son père est le dixième Imâm, son Excellence l’Imâm al-Hâdî (as), et sa mère est une Dame méritante répondant au nom de Hadîtha. Du fait que son Excellence (as) se voit contraint par le pouvoir abbasside de résider à Sâmarrâ’, dans un casernement, il est généralement appelé Al-‘Askarî. Il a bien entendu d’autres laqab : Al-Naqî et Al-Zakî. Quant à la konya de son Excellence (as), il s’agit d’Abû Mohammad.

Le critère de la reconnaissance des exigences de l’époque

Si on nous posait la question de savoir s’il faut résister et s’opposer aux changements de l’époque ou s’il faut au contraire les encourager et collaborer avec eux, la réponse serait claire : « Il ne faut ni les soutenir uniformément et aveuglément, ni s’y opposer systématiquement. Parce que c’est l’homme qui décide de l’usage de son temps, parce que c’est un être capable de trouver la meilleure orientation à donner au temps, à le rendre utile pour ses intérêts ou au contraire à le perdre ou à en faire un mauvais usage. » Comment savoir qu’un changement de situation est bon et que nous devons le soutenir ou qu’il est mauvais et que nous devons nous y opposer ? Quel en est le critère ?

Louanges de Muhyî al-Dîn ibn Al-‘Arabî et de l’âyatollâh Shaykh Mohammad Hosayn Esfahânî Kompanî décrivant le rang de son Excellence Zahrâ (as)

Muhyî al-Dîn ibn Al-‘Arabî a ainsi mentionné certaines des dignités de son Excellence Zahrâ (as) :« Que la bénédiction et les salutations de Dieu, de Ses anges, de ceux qui portent Son Trône, de l’ensemble de Sa création, de Sa terre à Son ciel, soient sur cette sainte et pure essence, qui a embelli l’humanité par la solitude de sa sainteté ayant pris forme humaine...»

Un débat à propos de la relation entre le soulèvement de l’Imâm al-Hosayn (as) et la conscience que son Excellence (as) a de son martyr

Ce texte se propose d'apporter une réponse à cette question centrale : est-ce que son Excellence le Prince des martyrs (as), lorsqu’il entreprend son voyage entre Makka et Kûfa, sait qu’il va à la rencontre du martyr ? Autrement dit, son Excellence (as) prend-elle la route de l’Irak avec l’intention d’accéder au martyr ou avec celle de former un gouvernement juste et cent pour cent islamique ?

Les preuves que le Masîh (as) n’a pas été crucifié

Cette nuit-là, par trois fois, le Masîh (as) demande à Dieu par ces mots de lui épargner la souffrance et le supplice. Cependant, il est fait prisonnier et on le cloue sur la croix. Sachant qu’il va être tué, il crie sur la croix un reproche envers Dieu. Mattâ écrit : « Et vers la neuvième heure, Jésus s'écria d'une voix forte : ‘Éli, Éli, lama sabashthani ?’ C'est-à-dire : ‘Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?’ » (Evangile selon Matthieu ; 27 : 46). En examinant la place de la mort dans le christianisme et dans le Livre saint, nous constatons qu’elle présente beaucoup de similitudes avec celle qu’elle occupe en islam. En islam, plus la foi de l’individu est haute, plus cet individu est familier avec la mort, et moins il en a peur. Comme l’Imâm ‘Alî (as) qui dit à propos de lui-même : « Plus encore que l’enfant est familier au sein de sa mère, le fils d’Abû Tâleb est familier à la mort. » Cela vaut également pour le christianisme. Dans l’Ancien Testament, Son Excellence Dâwud (as), prédisant la mort qui l’attend, se réjouit et dit : « Elle a du prix aux yeux de l'Éternel, la mort de ceux qui l'aiment. » (Psaumes ; 116 : 15). Il est nécessaire que le Masîh (as), en de telles circonstances, fasse montre de davantage de fermeté dans sa croyance comme dans son action. Par conséquent, comment est-il possible que cet homme qui doit être crucifié soit si peu endurant, allant jusqu’à faire des remontrances à Dieu, lui demandant : « Pourquoi m’as-Tu abandonné ? » Ne serait-il pas plus convenable alors de douter de sa nature de Messie ?

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