L’initiation d’Adam aux noms de la part de Dieu (2)

Les noms ne sont pas des termes ni des notions, étant donné que la relation des termes avec les notions est une relation subjective et conventionnelle. Or la station de proximité divine (ladunn) auprès de Dieu n’est pas le lieu adéquat pour employer des termes et notions acquises ou pour fixer par convention un nom pour désigner une signification. Dans ce niveau de la Présence divine, les Noms sont des réalités, et c’est pourquoi nous disons que les noms divins sont d’institution divine fixés par Dieu (« suspensifs », tawqîfî). Dire que les noms divins sont suspensifs au sens de la gnose et de la philosophie revient à dire qu’il s’agit de réalités concrètes ; et pour la théologie et la jurisprudence, les noms sont des termes et des notions. Les noms que Dieu - exalté soit-Il - a enseigné à l’homme parfait sont des réalités et des connaissances universelles et non des mots et des notions comme en témoigne le verset déjà mentionné : « Il apprit à Adam tous les noms puis les énonça aux anges » (sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 31).

Son Excellence Lût (as)

Son Excellence Lût (as) est un prophète qui, ayant eu foi en son Excellence Ibrâhîm (as), émigre de Babel avec lui. Comme les autres prophètes (as), il jouit de sagesse et de savoir et figure au nombre des serviteurs vertueux de Dieu. Il y a des divergences au sujet de son lien familial avec son Excellence Ibrâhîm (as). Certains disent qu’il est le fils du frère d’Ibrâhîm (as) tandis que d’autres affirment qu’il est le fils de sa tante maternelle, à savoir le frère de son Excellence Sâra (as), tandis que d’autres encore considèrent que son Excellence Ibrâhîm (as) est son oncle maternel.

 

Son Excellence Ibrâhîm (as) et Makka (1)

Les versets du Coran nous indiquent qu’Ibrâhîm (as) part pour Makka en compagnie d’Ismâ‛îl (a), qu’il installe sur place : « Notre Seigneur ! J’ai établi une partie de mes descendants dans une vallée stérile, auprès de ta Maison sacrée, ô notre Seigneur, afin qu’ils s’acquittent de la prière... » (sourate Ibrâhîm (Abraham) ; 14 : 37). Ce qui lui fait prendre une telle décision, c’est l’incompatibilité d’humeur entre Sârah (as), l’épouse d’Ibrâhîm (as) et Hâjar (as), (la mère d’Ismâ‛îl (as)), et ce avant la naissance d’Is-hâq (as). Cet état de fait tourmente Ibrâhîm (as). Il s’en plaint à Dieu et reçoit ensuite l’ordre d’installer Ismâ‛îl (as) et sa mère (as) à Makka. Les versets relatifs à cet événement, et en particulier : « afin qu’ils s’acquittent de la prière… » (sourate Ibrâhîm (Abraham) ; 14 : 37), et « Nous avons fait de la Maison un lieu où l’on revient souvent et un asile pour les hommes. Prenez donc la station d’Abraham comme lieu de prière. Nous avons confié une mission à Abraham et Ismaël. ‘Purifiez ma Maison pour ceux qui accomplissent les circuits ; pour ceux qui s’y retirent pieusement, pour ceux qui s’inclinent et se prosternent.’ » (sourate Al-Baqara (La vache) ; 2 : 125), désignent comme but principal l’émigration qui consiste à établir une base solide pour propager le monothéisme.

Le complot en vue d’assassiner le Masîh et le mythe de la croix (1)

Son Excellence le Masîh (as), comme les autres prophètes (as), après une période de diffusion de son message prophétique, est sujet à la malfaisance du peuple. Des obstinés parmi les juifs décident alors de l’assassiner, et par là même d’éteindre le flambeau de la guidance. A ce propos, des versets ont été révélés et parlent de ce complot. Les juifs décident de crucifier ‘Isâ (as) et de le tuer. Cependant, Dieu sauve le Masîh (as) de leur colère et au lieu de le crucifier, les juifs crucifient un autre homme qui lui ressemble, pensant avoir crucifié ‘Isâ (as). Comme il incombe à la volonté de Dieu de le délivrer des juifs, Il le sauve et l’élève vers Lui. Dieu expose cela dans les sourates Âli ‘Imrân (La famille de 'Imrân, sourate 3) et Al-Nisâ’ (Les femmes, sourate 4).

Son Excellence Yûnus (as)

Son Excellence Yûnus (as) compte parmi les prophètes. Son nom apparaît quatre fois dans le noble Coran, dans les sourates Al-Nisâ’ (Les femmes ; 4), Al-An?âm (Les bestiaux ; 6), Yûnus (10) et Al-Sâfât (Les rangés ; 37), et l’on trouve également des éléments le décrivant dans les sourates Al-Anbiyâ’ (Les prophètes ; 21) et Al-Qalam (La plume ; 68). Pendant environ trente ans, son Excellence Yûnus (as) se trouve chargé de guider les habitants de la ville de Naynawâ en Iraq. Des années durant, il s’applique à sa mission, s’efforçant d’en guider les gns, mais ceux-ci (ils sont à cette époque plus de cent mille) réfutent continuellement ses propos et le calomnient.

L’ascension au ciel de Son Excellence le Masîh (as) d’après le Coran et les hadiths (1)

Dieu parle de l’ascension de ‘Isâ (as) dans les sourates Âli ‘Imrân et Al-Nisâ’. Il dit dans la sourate Al-Nisâ’ (Les femmes) : « Mais Dieu l’a élevé vers Lui ; Dieu est puissant et juste. » (sourate Al-Nisâ’ (Les femmes) ; 4 : 158). La question de l’enlèvement au ciel de ‘Isâ (as) apparaît également dans la sourate Âli ‘Imrân (La famille de 'Imrân) : « Dieu dit : ‘Ô Jésus ! Je vais, en vérité, te rappeler à Moi ; [et même] t’élever vers Moi. » (sourate Âli ‘Imrân (La famille de 'Imrân) ; 3 : 55). Comme nous pouvons le voir, Dieu le Très-Haut indique d’abord qu’Il va le rappeler à Lui, et ensuite qu’Il va l’élever. Dans le saint verset, le nom râfi‛uk / رافعك est attaché à l’adverbe ilâ / الى, il apparaît donc clairement que l’objet de cet enlèvement, de cette élévation, est une élévation spirituelle, et non une élévation extérieure et physique, car Dieu le Très-Haut ne se tient pas en un lieu élevé dans le sens de la hauteur, Dieu n’est pas concerné par les lieux physiques où se situent les corps. Cet événement compte parmi les autres événements miraculeux qui ont été réalisés par ‘Isâ (as), et dont le noble Coran fait le récit. Il n’est ni plus important ni plus étonnant que d’être né d’une mère n’ayant pas pris d’époux, ni qu’il se soit adressé aux gens alors que cela ne faisait que quelques heures qu’il était venu au monde.

La place de son Excellence Zahrâ (as) au purgatoire

Si l’on étudie l’ensemble des versets et des hadiths et que l’on considère ce qu’ils ont en commun, on réalise que le purgatoire est un lieu et un obstacle situé entre le paradis et l’enfer, et qu’il comporte des hauts degrés comme des bas degrés.

Raison, intellect et volonté selon l'islam, le christianisme et la philosophie existentialiste (selon le point de vue de Seyyed Hossein Nasr)

Le christianisme a enseigné que l’homme est une volonté à laquelle la raison a été surajoutée, et la raison au sens religieux et philosophique est une voie de salut pour l’homme. Chez les philosophes musulmans, la situation est exactement l’inverse de celle-là, c’est-à-dire que l’homme est une intelligence à laquelle une volonté est venue s’ajouter. C’est pourquoi, tout ce qui constitue la base et le fondement de la religion musulmane, à savoir le monothéisme exprimé par la formule lâ ilâha illâ Allâh, il n’y a de dieu qu’Allah, ne peut se réaliser que par la voie d’une intelligence saine. Et c’est aussi la raison pour laquelle, dans le Coran, chaque fois qu’une personne s’éloigne de la voie droite qui est celle de la religion, c’est-à-dire de la voie juste, on dit de cette personne qu’elle ne peut pas raisonner, qu’elle ne fait pas un bon usage de son intelligence. Dans le christianisme, on ne peut pas se représenter que l’égarement, l’éloignement de la religion soit équivalent à manquer de raison ou d’intelligence.

Personnalité et croyances du pharaon de l’époque de Mûsâ (as)

Le mot pharaon découle de la racine copte « pe r » qui a pour signification « grand édifice » et est adopté comme titre par les souverains d’Égypte à l’époque ancienne. Selon ‘Allâmeh Tabâtabâ’î, « le mot pharaon n’est pas le nom du souverain d’Égypte, mais son titre, comme celui de Khédive par lequel les Egyptiens ont appelé leurs souverains plus généralement, ou comme celui de Qaysar donné aux souverains byzantins, celui de Kasrâ donné aux souverains persans ou celui de Faghfûr donné aux souverains chinois. Le premier à être connu dans l’histoire de l’Égypte ancienne pour porter le titre de pharaon est le souverain que l’on nomme le ‘roi scorpion’ et dont le nom n’est pas connu ; cependant, dans le hiéroglyphe gravé qui existe à son propos sur une massue de pierre, on le voit face à un scorpion, et c’est pour cette raison qu’il est ainsi nommé. Cet article analyse les croyances et la personnalité de Pharaon telle qu'elles sont décrites dans le Coran, et présente plusieurs débats à ce sujet.

La conduite de l’Imâm al-Hosayn (as) varie au cours de la révolte

Le Prince des martyrs (as), visant la mise en œuvre de ce qui est le mieux pour l’islam et les musulmans, prend la décision ferme de s’abstenir au pacte et d’être tué. Sans égards, il donne la préférence à la mort sur la vie, et c’est bien là son devoir vis-à-vis de Dieu que de s’abstenir de pactiser même s’il doit être tué. Là se trouve la signification de ce que l’on peut lire dans certains hadiths : l’envoyé de Dieu s’adresse à lui en songe et lui dit : « Dieu veut te voir tué. » Son Excellence (as) dit également à certains de ceux qui essaient de l’empêcher de se révolter : « Dieu veut me voir tué. »

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Mosquée de Koufa (2) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (3) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (15) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (31) : Mausolée de l'Imâm 'Alî (as) - Najaf (4) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (18) : Imâmzâdeh Esmâ'îl - Ispahan (3) : Masjed Hakim - Ispahan (10) : Masjed Hakim - Ispahan (20) :

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