Les mesures de sécurité prises par l’Imâm al-Hosayn (as) l’après-midi de Tâsû‛â

L’après-midi de Tâsû‛â, l’ennemi lance l’assaut. Son Excellence (as), avant de l’envoyer, dit à son frère Abû al-Fadhl (as) : « Ce soir, je veux m’entretenir avec mon Seigneur et accomplir la prière, des invocations et des demandes de pardon. Dis-leur ce que tu veux mais dissuade-les cette nuit, jusqu’à demain. Nous allons bien entendu les combattre. »

 

Son Excellence Yûnus (as)

Son Excellence Yûnus (as) compte parmi les prophètes. Son nom apparaît quatre fois dans le noble Coran, dans les sourates Al-Nisâ’ (Les femmes ; 4), Al-An?âm (Les bestiaux ; 6), Yûnus (10) et Al-Sâfât (Les rangés ; 37), et l’on trouve également des éléments le décrivant dans les sourates Al-Anbiyâ’ (Les prophètes ; 21) et Al-Qalam (La plume ; 68). Pendant environ trente ans, son Excellence Yûnus (as) se trouve chargé de guider les habitants de la ville de Naynawâ en Iraq. Des années durant, il s’applique à sa mission, s’efforçant d’en guider les gns, mais ceux-ci (ils sont à cette époque plus de cent mille) réfutent continuellement ses propos et le calomnient.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (12) La Présence du cœur (4e partie)

Cette règle de conduite – la présence du cœur - est parmi celles des plus importantes. Ainsi, si pendant les actes d’adoration de Dieu, le cœur n’est pas présent, s’il est négligent, insouciant, l’adoration n’est pas véritable. Même ! Elle ressemble à une distraction, à un jeu. Et il n’y a aucune trace dans l’âme de ce genre d’adoration. Elle n’a pas dépassé la forme, l’apparence pour aller vers l’intérieur, vers le monde céleste (malakût), comme cela est indiqué dans les hadîths. Les forces de l’âme avec une telle adoration ne se sont pas soumises à l’âme et l’autorité de l’âme sur elles n’apparaît pas. De même les forces apparentes et profondes ne se sont pas assujetties à la Volonté divine et l’«empire » de l’âme n’a pas été subjugué par l’Arrogance de Dieu.

Définition et limite de l’histoire

Cependant, la définition que nous donnons de l’histoire est celle-ci : l’histoire est l’ensemble des informations au sujet de l’influence exercée et subie par l’être humain aux différentes époques et dans les lieux différents (où il s’est trouvé). Cette définition est complète, car elle prend en compte les principes fondamentaux de l’histoire que sont le temps, le lieu et l’être humain, tout en excluant les principes qui ne la concerne pas.

Le lien entre la causalité et la prédestination

Prédestiner ou déterminer (qazâ) signifie donner un statut, émettre une décision et trancher définitivement, inéluctablement. En arabe, le juge est appelé qâdi (devenu cadi en français, dérivé du verbe qazâ, juger) parce qu’il prononce une sentence, qu’il tranche entre les plaideurs, les parties engagées dans un procès et ce faisant, il met un terme à leur dispute ou leur litige.

Dans le Coran, ce vocable a été abondamment employé, soit à propos des hommes, soit à propos de Dieu ou encore que ce soit pour parler d’une parole tranchée, définitive ou d’une action relevant de l’ordre de l’univers qui a été accomplie de façon irréversible.

Les prérequis de l’apparition (zohûr / ظهور) de l’Imâm al-Mahdî ('aj) et les difficultés subies par la possibilité que ce fait se produise

Le devoir de l’Imâm (as) ne consiste pas seulement à exposer formellement la connaissance et à guider les gens de manière objective. En effet, de même qu’il a à sa charge la guidance apparente des gens, il a également à sa charge la wilâya et la direction intérieure des actes, ces dernières ordonnent la vie spirituelle des gens et poussent la réalisation des actes sur la voie de Dieu. Il est évident que la présence ou l’occultation physique de l’Imâm ('aj) ne comportent pas d’effet de ce point de vue, et que l’Imâm ('aj) est relié à l’âme et à l’esprit des nobles gens de manière occulte, bien qu’il demeure caché de leur regard. Ainsi, son existence est nécessaire dans la durée, bien que ni son apparition ni sa réforme du monde ne soient jusqu’ici arrivés.

Le point de vue de Seyyed Hosseinî Tehrânî au sujet de la pesée des actions (mîzân al-a‘mâl)

Dans ces deux versets : « Ceux de qui les balances sont lourdes, ce sont eux les bienheureux. Ceux de qui elles seront légères se seront perdus eux-mêmes, par leur iniquité envers Nos signes. » (sourate Al-A‘râf ; 7 : 8 et 9), la lourdeur et la légèreté des actes sont mises en rapport avec la lourdeur et la légèreté de la balance (de la pesée). Les balances ou pesées des croyants sont lourdes, celles des incrédules légères. Plus lourds seront les péchés et les mauvaises actions, plus légères seront les balances ; et plus nombreuses seront les bonnes actions et les bonnes pensées, plus lourdes seront les balances. La raison en est que puisque la balance est le Réel et qu’elle ne se mesure que par le réel, il s’ensuit que tout ce qui se présente sous le titre de réel et de réalisation y sera plus lourd, et tout ce qui sera affecté quantitativement d’une note faible ou négative par rapport à la réalité sera plus léger.

Les bases de l’éducation se trouvent dans la prière

La dimension de la prière dans l’autre monde, son archétype, consiste à ce que l’être humain se souvienne de Dieu, soit investi de la crainte de Dieu. En même temps qu’il est dit qu’il faut que tu adores Dieu, il est dit que tu dois respecter le droit. Ainsi, l’islam dit qu’il n’agrée pas l’adoration pour laquelle les droits de chacun n’ont pas été respectés.

L’idée de fitrat (innéité, nature primordiale divine) en tant que source de la religion

Lorsque l’on dit que la religion est innée (provient de la fitrat), qu’entend-on par là ? La phrase disant : « la religion est innée » veut-elle dire : « la connaissance de la religion et des thèmes religieux est innée » ? Ou a-t-elle le sens de : « le penchant vers la religion, le désir de connaître la religion et d’y croire sont innés » ? Ou comporte-t-elle les deux sens ? Est-ce que l’ensemble de la religion, c'est-à-dire l’ensemble des croyances, des questions cultuelles et morales et autres prédicats religieux est inné, ou s’agit-il d’une partie seulement d’entre elles, comme la croyance en Dieu et autres questions fondamentales ?

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (8) Se protéger contre le démon

La protection contre les agissements du diable est aussi la « mère » des règles de conduite du cœur : assurer cela fait partie des choses les plus grandioses et en même temps les plus précises. Et peut-être que le noble verset qui décrit les croyants comme {ceux qui sont assidus à leurs prières} (92/6 Les Troupeaux) est une indication de l’ensemble des niveaux de la vigilance dont le plus important est celui de la protection de la prière contre les agissements du diable.

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