Les types d'intercessions pratiquées par l’Imâm al-Hosayn (as)

Nous avons dans les hadiths, un Imâm al-Hosayn (as) qui intercède pour la création dans son abondance. La raison est que dans ce monde, l’école de l’Imâm al-Hosayn (as), plus que toute autre école, à la charge de vivifier la religion et d’assurer la guidance des gens. L’intercession de l’Imâm al-Hosayn (as) ne consiste pas à demander à Dieu ce qui s’oppose à Sa satisfaction et à Sa volonté. Son intercession est de deux sortes : l’une correspond à ces indications qu’il a mises en œuvre dans ce monde et qui prendrons forme dans l’autre monde, tandis que la seconde correspond à la médiation ayant la forme directive.

Le Coran et la prédestination

Le débat sur la prédestination a commencé officiellement entre les pionniers de la théologie musulmane, durant la seconde partie du premier siècle de l’Hégire. Le sujet a été examiné, analysé et traité sous tous ses aspects. Il fut l'un des premiers thèmes abordé par la nouvelle discipline islamique. Le Coran Glorieux ainsi que les traditions qui nous sont parvenues du Noble Prophète (s) et des Imâms de la Famille du Prophète (as) affirment en toute clarté que toute chose survient en vertu de la prédestination et des conditions de sa survenance, par la volonté de Dieu, soulignent en même temps que l’homme aussi est un agent déterminant de sa destinée et qu’il est responsable de ses actes.

La philosophie de l’Imâmat chez Mollâ Sadrâ (6)

Les degrés supérieurs ne sont pas sous l’emprise des degrés inférieurs et échappent totalement à leur influence. Il s’ensuit que l’Imâm qui est au sommet de la pyramide de l’être ne sera jamais tenté d’accorder le moindre intérêt à la renommée, aux biens, aux richesses et aux ornements de ce monde. C’est exactement pour cette raison que le Noble Prophète de l’islam (s) ne prêtait aucune attention au monde.

Analyse de la réaction des chrétiens et des shiites face au martyr de son Excellence ‘Isâ (as)

Il y a plusieurs années, un auteur a publié un ouvrage dans lequel il comparait l’Imâm al-Hosayn (as) à son Excellence Isâ (Jésus) (as). Il était écrit que ce que font les chrétiens est préférable à ce que font les musulmans (shiites), car le jour du martyr de ‘Isâ Masîh (as), ceux-ci organisent une fête et se réjouissent, tandis que ceux-là, le jour du martyr de Hosayn ibn ‘Alî (as), célèbrent une élégie sanglante et pleurent. Ce que font les premiers est préférable à ce que font les seconds, car ils considèrent que le martyr est pour ‘Isâ Masîh (as) une victoire et non une défaite, et c’est cela qui les rend heureux. Or les musulmans voient le martyr comme une défaite, et c’est pour cela qu’ils pleurent. Heureux soit le peuple qui considère le martyr comme une victoire qui se doit d’être fêtée, et malheureux soit celui qui le voit comme une défaite que l’on commémore dans le sang !

Quand as-Tu disparu…

"Quand as-Tu disparu

pour que Tu aies besoin d’un indice

qui T’indique ?!..."

 

Le culte du totem dans la religion zoroastrienne ancienne

Selon les Iraniens anciens, zoroastriens, le cyprès est un arbre paradisiaque descendu sur terre. A l’époque de la cueillette et de la chasse, durant laquelle la viande animale constitue l’aliment principal de l’être humain, chaque peuple est contraint de se trouver dépendant des animaux. Ainsi, il les regarde avec respect et considère qu’ils sont à l’origine des forces de la vie. Le culte du totem animal et les mythes relevant des miracles animaliers proviennent de là. Le culte du totem, ou totémisme, consiste à avoir foi dans un totem. Le totem est un animal, une plante ou un élément, qui est pris comme origine ou comme ancêtre par un ensemble social primaire. C’est pourquoi le totem occupe une position centrale dans la vie de ce groupe.

Le critère de la reconnaissance des exigences de l’époque

Si on nous posait la question de savoir s’il faut résister et s’opposer aux changements de l’époque ou s’il faut au contraire les encourager et collaborer avec eux, la réponse serait claire : « Il ne faut ni les soutenir uniformément et aveuglément, ni s’y opposer systématiquement. Parce que c’est l’homme qui décide de l’usage de son temps, parce que c’est un être capable de trouver la meilleure orientation à donner au temps, à le rendre utile pour ses intérêts ou au contraire à le perdre ou à en faire un mauvais usage. » Comment savoir qu’un changement de situation est bon et que nous devons le soutenir ou qu’il est mauvais et que nous devons nous y opposer ? Quel en est le critère ?

La vie publique de l’Imâm ‘Alî (as) et de son Excellence Fâtima (as)

Son Excellence l’Emir des croyants ‘Alî ibn Abî Tâleb (as), est le premier exemple de la perfection de l’enseignement et de l’éducation du noble Prophète (s). L’Imâm ‘Alî (as) fut dès sa plus tendre enfance éduqué dans le giron du noble Prophète (s). Après cela, il le suivit comme son ombre et ce, jusqu’aux derniers instants de sa vie. Il tournait autour de lui comme un papillon autour de la flamme d’une bougie. Dans les derniers instants, lorsqu’il fut séparé de lui, il prit dans ses bras le corps pur de son Excellence (s) afin de l’ensevelir.

La rencontre de Mûsâ (as) et de Khidhr (as) selon le Coran (4)

Après la séparation de Mûsâ (as) et de Khidhr (as), le maître divin se fait l’écho des secrets de ses actions que Mûsâ (as) n’a pas eu la patience de supporter. En réalité, le fait que Mûsâ (as) ait pu jouir de sa compagnie est le secret de la compréhension de ces trois événements étranges qui constituent la clef de bien des questions, la réponse à tant d’interrogations.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (17) Du secret des petites ablutions (1ère partie)

En corrélation : deux hadiths prophétiques rapportés à propos du secret des ablutions.

Le premier hadith se rapporte sur les causes des petites ablutions : « Un groupe de juifs se rendirent chez le Messager de Dieu(s) et l’interrogèrent sur des points, notamment sur celui-ci : « Informe-nous, ô Mohammed ! Pour quelle raison, ces quatre membres doivent être purifiés par les petites ablutions alors qu’ils sont les parties les plus propres du corps ? » Le Prophète leur répondit : « Quand le shaytân insinua à Adam de s’approcher de l’arbre, il le regarda et l’eau de son visage s’en alla. Il se leva alors et marcha vers l’arbre. Ce fut le premier pas vers la faute. Ensuite, il prit un fruit de l’arbre de sa main et le mangea. La parure et les ornements s’envolèrent de son corps. Adam posa alors sa main sur le haut de sa tête et se mit à pleurer. Quand il se repentit et retourna à Dieu, Dieu lui imposa, ainsi qu’à sa descendance, de purifier ces quatre membres. Ainsi, Dieu Tout-Puissant lui ordonna de se laver le visage pour avoir regardé l’arbre ; Il lui ordonna de laver les deux mains jusqu’aux coudes pour avoir pris [le fruit de l’arbre interdit] de ses deux mains ; Il lui ordonna de passer [la main mouillée] sur sa tête pour avoir posé sa main sur le haut de la tête et Il lui ordonna de passer [la main mouillée] sur ses pieds pour avoir marché avec ses deux pieds vers la faute. » (cf.‘Illal ash-Shirâ’i de Sheikh Sadûq vol.1 p280 Bâb 191).