Son Excellence Khadîja (as)

Khadîja (as) est la première épouse du Prophète (s) et la première femme qui embrasse l’islam. Elle est la mère de Fâtima Zahrâ (as). Elle compte parmi les commerçantes arabes réputées dans le Hejâz. Son père est Khuwaylid ibn Asad et sa mère Fâtima (fille de Zâ’ida ibn Asam ibn…), dont la lignée porte le même étendard que le noble Prophète (s) et les autres Hashémites. Khadîja (as) est par son père la cousine de l’Envoyé de Dieu (s), leurs deux lignées remontant à Qassî ibn Kalâb. Elle fait partie de l’aristocratie mecquoise.

L’indissociabilité du bien et du mal (3)

Le mal est indissociable du bien, parce que les maux qui relèvent de « manques », de « non-existants » et d’absence (de bien), en d’autres termes, les « vides », les lacunes - comme l’ignorance (manque de savoir), l’incapacité (manque de puissance) et la pauvreté (manque de moyens)- qui existent dans le monde, dans la mesure où ils sont rattachés au système universel (takwînî), sont dans le cas de l’absence de réceptivité des réceptacles et de la pénurie des moyens.

Religion, adoration et nature primordiale (fitrat) de l’être humain

Les êtres humains disposent de deux types de guidance : l’une est la guidance innée, tandis que l’autre est la guidance acquise. Selon le Coran, tant que la lumière de la guidance innée d’une personne n’est pas allumée, la guidance acquise sera pour elle illusoire. Autrement dit, tant que l’être humain n’aura pas préservé son « humanité innée », les enseignements des prophètes seront pour lui illusoires. Leurs enseignements ne sont donc pas profitables à ceux qui ont perdu leur humanité.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (5) L’humilité révérencielle (al-khushû‘‘) (2e partie)

Dieu Très-Elevé dit dans son noble Livre : {Bienheureux sont les croyants qui sont humbles révérenciellement dans leurs prières} (1-2/XXIII), faisant de l’humilité révérencielle dans la prière une limite et une marque de la foi. Aussi ceux qui ne sont pas humbles durant leur prière ne font-ils pas partie du groupe des croyants, selon ce que dit Dieu Très-Elevé. Malheureusement pour nous, nos prières ne sont pas accompagnées de l’humilité révérencielle, résultat de notre foi défaillante ou même de son absence. C’est que les dogmes et le savoir sont autres choses que la foi. La connaissance de Dieu, de Ses Noms, de Ses Attributs et de l’ensemble des connaissances divines apparentes (théologiques) est autre que la foi. On peut savoir et ne pas croire.

L’initiation d’Adam aux noms de la part de Dieu (3)

Les anges ont voulu dire en substance : « Ton lieutenant doit faire partie de ceux qui proclament Ta transcendance et Ta sainteté, et nous sommes plus dignes de cette fonction ». En réponse au propos des anges qui consiste en fait en une pure interrogation et non en un déni ou en une contestation, Dieu exalté soit-Il, leur a répondu en substance : dans cette œuvre, réside un secret que vous ne savez pas, et que Moi Je connais. Ce que Dieu connaît et que les anges ne connaissent pas, c’est l’indice suivant dans le verset : « Le Mystère des cieux et de la terre ». « Puis quand celui-ci les eut informés de ces noms, Allah dit : “Ne vous ai-Je pas dit que Je connais les mystères des cieux et de la terre… ? » (sourate Al-Baqara (La vache), 2 : 33)

Le rapport homme / femme selon son Excellence Zahrâ (as)

La naissance de son Excellence Zahrâ (as)

Lorsque Khadîja (as) tombe enceinte de Fâtima (as), celle-ci dans le ventre de sa mère, parle à Khadîja (as), elle est son intime. Khadîja (as) cache cela au noble Envoyé (s) jusqu’au jour où il entre dans la maison et voit Khadîja (as) s’adresser à quelqu’un. Il dit alors : « Ô Khadîja, avec qui parles-tu ? » Elle répond : « L’enfant qui se trouve dans mon ventre converse avec moi, il est mon intime. » Son Excellence (s) dit : « Jabra’îl me fait part à l’instant que l’enfant est une fille, qu’elle est une progéniture pure, de bonne augure. Dieu le Très-Haut va susciter par elle ma descendance. Les Imâms et dirigeants de la religion vont naître de sa lignée et Dieu le Très-Haut va faire d’eux Ses califes sur la terre après le terme de la révélation. »

Les sens externes et les sens internes de l’homme

Les êtres que nous voyons autour de nous possèdent une apparence et un fond, une essence. Tout être faisant partie de la nature possède un corps et une âme, une dimension matérielle dans ce monde et une dimension immatérielle et angélique. Par exemple, la prière qu’accomplit un être humain présente une dimension formelle et une dimension ésotérique. Son apparence formelle consiste dans les ablutions rituelles, la direction de La Mecque, le respect de la station debout, de l’inclination, de la prosternation, de la station assise, de la lecture des sourates et des formules de louange et de glorification de Dieu, etc. Quant à sa dimension interne ou spirituelle, elle consiste dans l’âme même de la prière, dans son esprit. Est-elle accomplie par ostentation, par prétention et par d’autres basses intentions ? Ou bien est-elle observée par foi et sincérité ? Ces questions peuvent aussi concerner toutes les autres actions humaines. Car chaque acte présente une signification double selon l’intention qui le crée et le suscite, et selon sa dimension externe et sa dimension interne.

Son Excellence l’Imâm Al-Hâdî (as)

La période de l’imâmat de son Excellence Al-Hâdî (as) coïncide avec les sultanats de six dirigeants abbassides, ce qui génère pour lui des conditions particulières. D’une part, l’Imâm (as) doit réaliser sa mission divine dans les conditions étouffantes et intimidantes du pouvoir abbasside. Il doit notamment se tenir en contact avec les compagnons, les amis, et les guider. D’autre part, il est tenu d’accomplir cela de manière à ne pas attiser la sensibilité des dirigeants abbassides.

Récit de l’entrée de Mûsâ (as) dans Madian et de sa rencontre avec Shu‛ayb (as) au regard du Coran et des hadiths (2)

Shu‛ayb (as) dit à Mûsâ (as) : « Je veux te marier à l’une de mes filles que voici, à condition que tu restes huit ans à mon service ; si tu en achèves dix, ce sera de ton plein gré ; je ne veux rien t’imposer d’excessif. Tu me trouveras, si Dieu le veut, au nombre des hommes intègres. » (sourate Al-Qasas (Le récit) ; 28 : 27 et 28). C’est aussi simplement que cela que Mûsâ (as) devient le gendre de Shu‛ayb (as). Par ce moyen, Shu‛ayb (as) veut en réalité garder auprès de lui son cher invité, et il est dans l’intérêt de Mûsâ (as), tant sur le plan matériel que sur le plan spirituel, de rester au service de Shu‛ayb (as) qui est vieux et expérimenté, et d’étudier auprès de lui, d’acquérir de l’expérience. Ainsi, Mûsâ (as) demeure à Madian en toute quiétude, épouse Sephora, s’adonne à l’élevage et à l’agriculture et poursuit son service envers Dieu, jusqu’au jour où il retourne en Égypte et, lors d’une occasion favorable, délivre les Banî Isrâ’îl du joug des impies pharaoniens.

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