Les étapes de la voie mystique (1)

Le véritable monothéiste poursuit aussi son avance avec Dieu, et reste en compagnie de Dieu tout au long des différentes étapes de son voyage. Il ne considère jamais la multiplicité sans perdre de vue l’unité. Jamais, la vision de la création ne voile sa contemplation du Créateur. Bien au contraire, il voit dans la création un signe du Créateur.

Pour un philosophe, un homme imparfait est égal à un homme ignorant alors que pour le gnostique, un homme imparfait est synonyme d’homme éloigné du but et abandonné, loin de son principe. Le gnostique, pour qui la perfection se trouve dans l’arrivée et non dans la connaissance, considère que pour atteindre le but fixé initialement - qui est la perfection gnostique réelle-, il lui faudra traverser une série de stations intermédiaires appelées demeures et grades, qui jalonnent ce que l’on appelle la Voie initiatique.

Le terme final de la voie de la perfection humaine du point de vue des philosophes et des gnostiques

L’homme parfait des gnostiques est un homme qui est parvenu à Dieu. Quand il a atteint ce but, il devient le lieu de manifestation de tous les Noms, attributs et qualités de Dieu, un miroir dans lequel l’Essence divine se donne à connaître et se manifeste. Le plus haut degré que puisse espérer atteindre un homme est de réaliser sa ‘ubûdiyya, sa servitude vis-à-vis de Dieu. C’est aussi ce qui explique que dans la profession de foi musulmane (shahâda), on insiste sur la proclamation que « Mohammad est Son servant et Son Envoyé » (wa anna Muhammmad ‘abduhu wa rasûluhu),.

Effets de la révolte et du martyre de l’Imâm al-Hosayn (as)

L’Imâm al-Hosayn (as) n’a pas été tué pour qu’un système émerge face au système de Dieu ou face à la loi de son Grand-père, l’Envoyé de Dieu (s), ni pour montrer de quelle façon on peut échapper aux lois divines. Son martyre n’est pas destiné à affaiblir le programme d’action de l’islam et les lois du Coran. Au contraire, il s’est livré au martyre et a fermé les yeux sur la vie pour que l’on accomplisse la prière, que l’on paie l’aumône et que l’on respecte les autres prescriptions de l’islam. Hosayn ibn ‘Alî (as), par son sacrifice, a revivifié l’islam, il a abreuvé l’arbre de l’islam avec son sang.

La rencontre de Mûsâ (as) et de Khidhr (as) selon le Coran (2)

Mûsâ (as) dit à ce savant : « Puis-je te suivre pour que tu m'enseignes ce qu'on t'a appris concernant une voie droite (rushdan) ? » (sourate Al-Kahf (La caverne) ; 18 : 66). L’expression rushdân / رشدا / « droite », permet de déduire que le savoir n’est pas un but en soi, mais qu’il sert au contraire à aller vers un objectif, à atteindre le bien, le mieux. Un tel savoir est précieux, il s’acquiert auprès d’un maître et constitue un motif de gloire. Pourtant, contre toute attente, cet homme répond à Mûsâ (as) : « Tu ne saurais être patient (sabran), avec moi. » (sourate Al-Kahf (La caverne) ; 18 : 67). Dans cette phrase, le savant nie catégoriquement que la patience, l’endurance de Mûsâ (as) puisse subsister face à ce qu’il le verra faire. Il lui dit en réalité : « Tu ne pourras pas supporter ce que tu verras au cours de mon enseignement ».

Gnose (‘irfân) et gnostique (‘âref)

Le pilier du savoir gnostique et de la connaissance est donc le savoir touchant à Dieu le Très-Haut, à l’égard de Ses Noms et de Ses Qualités. Si nous voulons faire la lexicologie du terme « gnose », ‘irfân provient de ‘urf, et signifie dans ce cas « connaître, reconnaître, savoir après avoir ignoré ». Par conséquent, l’origine du mot ‘irfân (gnose) est claire, à l’inverse de l’origine du mot « soufi » qui souffre de divergence d’opinions.

Son Excellence Yûnus (as)

Son Excellence Yûnus (as) compte parmi les prophètes. Son nom apparaît quatre fois dans le noble Coran, dans les sourates Al-Nisâ’ (Les femmes ; 4), Al-An?âm (Les bestiaux ; 6), Yûnus (10) et Al-Sâfât (Les rangés ; 37), et l’on trouve également des éléments le décrivant dans les sourates Al-Anbiyâ’ (Les prophètes ; 21) et Al-Qalam (La plume ; 68). Pendant environ trente ans, son Excellence Yûnus (as) se trouve chargé de guider les habitants de la ville de Naynawâ en Iraq. Des années durant, il s’applique à sa mission, s’efforçant d’en guider les gns, mais ceux-ci (ils sont à cette époque plus de cent mille) réfutent continuellement ses propos et le calomnient.

Invocation pour un heureux dénouement

"Ô Celui dont le rappel est un honneur pour ceux qui L’évoquent,

ô Celui dont le remerciement est une réussite pour ceux qui Le remercient,

ô Celui à qui l’obéissance est un salut/sauvegarde pour ceux qui Lui obéissent,

prie sur Mohammed et sur sa famille

et occupe nos cœurs à n’évoquer que Toi et personne d’autre:::"

Comparaison de l’existence de Dieu dans les textes sacrés du christianisme et de l’islam (2)

Tout au long du texte sacré, l’existence de Dieu est supposée comme allant de soi. La Bible s’ouvre par ces mots : « Au commencement était le Verbe (Dieu)… » (Genèse ; 1 : 1). Et par la suite, dans tous les livres et les chapitres qui composent la Bible, cette existence de Dieu est comptée comme évidente. L’apôtre Paul dit: « Car ce qu'on peut connaître de Dieu est évident pour eux, puisque Dieu le leur a fait connaître. » (Epître aux Romains ; 1 : 19). Il ajoute au verset 20 : « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient depuis la création du monde, elles se comprennent par ce qu'il a fait. Ils sont donc inexcusables… »

Son Excellence Ilyâs (as)

Son Excellence Ilyâs (as) est l’un des prophètes des Banî Isrâ’îl. Le noble Coran le mentionne dans les sourates Al-An?âm (Les bestiaux, sourate 6) et Al-Sâfât (Les rangs, sourate 37). En hébreu, Ilyâ signifie « mon Seigneur Yahvé m’a appelé ». Les sources islamiques disent qu’Ilyâs (as) est de la famille de son Excellence Hârûn (as), le frère de son Excellence Mûsâ (as). Il passe sa vie à Ba?albek, une ville du Liban dans laquelle les gens adorent l’idole de Ba?al. Dieu le missionne en tant que prophète afin d’appeler les gens à l’unicité et de leur reprocher leur adoration pour ces idoles au lieu d’adorer Dieu.

L’amour selon Rûmî (3)

Rûmî enseigne qu’il est impossible de parvenir à Dieu par la démarche ordinaire d’une vie mécaniquement rythmée par les seuls actes exotériques, sans bouillonnement intérieur. On ne peut atteindre le but que sur la monture de l’amour.

Photos aléatoire

Masjed Jâmeh' - Ispahan (4) : Masjed Hakim - Ispahan (16) : Karbalâ (3) : Tâlâr-e Zaynabiyyeh - Karbalâ (3) : Mausolée de l'Imâm Hosayn (as) - Karbalâ (2) : Masjed Jâmeh' - Ispahan : Masjed Jâmeh' - Ispahan (17) : Wâdi as-Salâm - Tombe de Marhûm-e Qâzî (ra) (2) : Tiflân-e moslem - Irak (1) :

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