Les mesures de sécurité prises par l’Imâm al-Hosayn (as) l’après-midi de Tâsû‛â

L’après-midi de Tâsû‛â, l’ennemi lance l’assaut. Son Excellence (as), avant de l’envoyer, dit à son frère Abû al-Fadhl (as) : « Ce soir, je veux m’entretenir avec mon Seigneur et accomplir la prière, des invocations et des demandes de pardon. Dis-leur ce que tu veux mais dissuade-les cette nuit, jusqu’à demain. Nous allons bien entendu les combattre. »

 

Son Excellence l’Imâm Al-Bâqer (as)

Son Excellence l’Imâm Mohammad al-Bâqer (as) est le cinquième Imâm des chiites. Il est né à Madîna en cinquante-sept de l’Hégire lunaire. Son père est l’Imâm al-Sajjâd (as) et sa mère est son Excellence Omm ‘Abdallâh. Il est le premier descendant de son Excellence Fâtima al-Zahrâ (as) tant par son père que par sa mère. L’imâmat de l’Imâm al-Bâqer (as) est évident et attesté depuis les tous premiers temps de l’islam. De nombreux textes nous sont parvenus à ce propos, rapportant des paroles de l’Envoyé de Dieu (s). On prête également à cet Imâm (as), dans les livres fiables, quantité de miracles ainsi qu’un grand nombre d’autres faits prodigieux.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (6) La tranquillité (1ère partie)

Parmi les importantes règles de conduite du cœur pour les actes d’adoration – notamment ceux comprenant des évocations (dhikr) de Dieu – il y a la quiétude (ou la tranquillité d’âme, ou d’esprit) qui veut dire : Aller vers Dieu par l’acte d’adoration, avec le cœur calme et l’esprit serein.

 En effet, si, par exemple, on prie dans une situation où le cœur est troublé, agité, ce dernier ne pourra pas réagir à la prière. La prière sera certes accomplie mais il n’en restera aucune trace dans le monde immatériel (malakût) du cœur, et son image profonde, intérieure ne correspondra pas à la réalité de l’acte d’adoration, à la réalité de la prière auprès de Dieu.

Dispositions de la religion musulmane à s’adapter aux exigences de l’époque

Les penseurs musulmans pensent que la religion musulmane contient un secret qui lui confère la particularité de s’adapter à toutes les époques. Selon eux, cette religion s’accorde aux progrès apparaissant avec le temps, à l’expansion de la culture et aux changements qui en résultent. Mais quelle est donc cette spécificité ? Quelle est l’articulation employée dans l’édification de cette religion qui soit capable de lui donner cette faculté d’adaptation ? Comment se fait-il que sans avoir à renoncer à l’une de ses prescriptions, elle s’accorde aux conditions changeantes résultant de l’expansion du savoir et de la culture, sans que cela occasionne pour autant de choc entre ses prescriptions et l’époque en cours ?

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (15) Arriver à la Présence du cœur (1ère partie)

Si la prière ne comprend pas la présence du cœur, elle perd toute valeur et ne rejoint pas la Présence de La Vérité, [Dieu] le Très-Elevé et n’est pas acceptée, comme l’ont indiqué les hadiths précédents . Ainsi, la clé du trésor des actes, la porte des portes de l’ensemble des félicités est la présence du cœur. Par elle, s’ouvre la porte du bonheur et sans elle, l’ensemble des actes d’adoration n’ont aucune valeur. Alors réfléchissons un peu plus ! Regardons avec clairvoyance, lucidité la réalité des choses, l’importance de la station et la grandeur de la position et faisons le point avec sérieux. Si la clé de la porte du bonheur, des portes du Paradis, la clé de la porte des misères et de l’enfer, se trouve dans notre poche, nous étant en ce monde, nous avons donc entre nos mains la possibilité d’ouvrir les portes du Paradis et du bonheur pour nous-mêmes ou de faire le contraire !

Religion, adoration et nature primordiale (fitrat) de l’être humain

Les êtres humains disposent de deux types de guidance : l’une est la guidance innée, tandis que l’autre est la guidance acquise. Selon le Coran, tant que la lumière de la guidance innée d’une personne n’est pas allumée, la guidance acquise sera pour elle illusoire. Autrement dit, tant que l’être humain n’aura pas préservé son « humanité innée », les enseignements des prophètes seront pour lui illusoires. Leurs enseignements ne sont donc pas profitables à ceux qui ont perdu leur humanité.

Différents aspects de l’inimitabilité du Coran (2)

On voit ainsi que la structure, la forme sphérique de l’écriture coranique est guidée par le souci de rendre compte de tous les aspects. Il n’a pas la linéarité du récit humain que l’on retrouve dans certains livres sacrés, retravaillés par les hommes ordinaires, ni la structure en « édifice » du récit littéraire élaboré, de la fiction romanesque par exemple. « …dans le Livre, Nous n’avons absolument pas omis la moindre chose.. » (6 : 38) ne fait pas seulement référence au contenu du Coran, mais aussi à sa forme, qui est sphérique, qui contient par conséquent toutes les formes. Tout point sur la sphère est le bout d’un rayon par lequel on accède au cœur de la sphère. Grâce à sa forme, le Coran peut offrir à chacun, selon sa capacité, une Voie d’accès au mystère divin, à la foi.

La biographie et les enseignements de son Excellence ‘Isâ (as) (3)

En s’interrogeant sur la nature de la qualité des enseignements de ‘Isâ (as) qui fait se rassembler autant de monde autour de lui le temps que dure sa prophétie, on parvient à une spécificité : ‘Isâ (as) s’exprime simplement. Lorsqu’il aborde les questions principales de la religion, il utilise une langue dénuée de termes techniques, adaptée à la compréhension des gens ordinaires. Le plus souvent, il illustre ses propos par ce que l’on peut observer dans la nature et dans la vie humaine. Mais la légèreté du discours et le style oratoire ne sont pas les seules causes sachant lui attirer les cœurs. En vérité, sa réussite réside dans le fait qu’il parle des pensées intimes des gens, de ce qui agite leur for intérieur, usant d’images et d’exemples tirés de leur vie et de leur personnalité. Les enseignements de ‘Isâ (as) sont de deux types : les principes religieux et les enseignements moraux.

Le trousseau de Fâtima (as)

Il était convenu que l’Emir des croyants, ‘Alî (as) vende sa cotte de mailles et procure un trousseau à Fâtima (as). ‘Alî (as) dit : « Je vendis ma cotte de mailles et déposa sur le sol le produit de la vente en présence de l’Envoyé de Dieu (s). Son Excellence ne me demanda pas combien cela faisait, aussi, je ne lui en ai pas donné le montant. Son Excellence en préleva une poignée, la donna à Bilâl et lui dit : « Trouve du parfum pour Fâtima. »

Son Excellence Ismâ‛îl (as)

Son Excellence Ismâ?îl (as) est l’un des prophètes des Banî Isrâ’îl. Le noble Coran cite douze fois son nom et stipule son caractère prophétique. Son père est son Excellence Ibrâhîm (as) et sa mère son Excellence Hâjar (as), la seconde épouse d’Ibrâhîm (as). Son Excellence Ismâ?îl (as) est le grand ancêtre du noble Prophète (s) dont les Arabes se considèrent être les descendants.

 

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