L’islam, quintessence des enseignements de tous les prophètes

L’appel au monothéisme lancé par l’islam n’est pas nouveau. Ce fut le même appel lancé par tous les prophètes de Dieu. Et ce n’est pas seulement le principe de l’Unité de Dieu, mais tous les principes qui en découlent qui ont été prêchés par les prophètes depuis Nûh (Noé) et tous ceux qui sont venus après lui.

Quelques points à propos de Fâtima (as)

L’un des actes que l’on accomplit après la prière consiste à prononcer les louanges de son Excellence Zahrâ (as), ce qui comporte beaucoup de vertu et se trouve même considéré comme préférable aux autres actes accomplis une fois la prière achevée. On a rapporté de l’Imâm al-Sâdeq (as) : « Je préfère le tasbîh de son Excellence Fâtima (as) à mille unité de prière accomplies quotidiennement. »

 

La sagesse de la coexistence du vrai et du faux

Dans la théosophie, la priorité originelle de l’être revient au Réel (Haqq), au Bien, à la Beauté, la Perfection. Le faux, le mal, l’imperfection et la laideur sont en dernière analyse attribués au néant et non à l’être. Le mal en tant que tel, n’est pas le mal ; c’est parce qu’il cause  le néant en autrui qu’il est mal. En regardant d’en haut, on ne voit que la lumière. Mais en regardant d’en bas, nous voyons l’ombre. L’ombre est un corps qui est le concomitant d’un corps, et bien qu’elle ne soit pas pourvue de réalité, et qu’il n’y ait que de la lumière, elle se présente à notre saisie mentale avec la médiation de ce corps. L’ombre n’est rien d’autre qu’une absence de lumière dans une certaine limite et la présence de lumière autour de cette limite.

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Son Excellence l’Imâm Al-Bâqer (as)

Son Excellence l’Imâm Mohammad al-Bâqer (as) est le cinquième Imâm des chiites. Il est né à Madîna en cinquante-sept de l’Hégire lunaire. Son père est l’Imâm al-Sajjâd (as) et sa mère est son Excellence Omm ‘Abdallâh. Il est le premier descendant de son Excellence Fâtima al-Zahrâ (as) tant par son père que par sa mère. L’imâmat de l’Imâm al-Bâqer (as) est évident et attesté depuis les tous premiers temps de l’islam. De nombreux textes nous sont parvenus à ce propos, rapportant des paroles de l’Envoyé de Dieu (s). On prête également à cet Imâm (as), dans les livres fiables, quantité de miracles ainsi qu’un grand nombre d’autres faits prodigieux.

Le premier être humain selon le Coran

Au regard des croyances islamiques et coraniques, et davantage à celui de toutes les autres religions, ce premier être humain est un être plus proche de la perfection que la plupart des êtres humains postérieurs, et même, que les êtres humains actuels. Ce qui veut dire que dès le moment où ce premier humain a marché sur cette terre, il existait en tant que calife / lieutenant de Dieu sur la terre, autrement dit, il existait en tant que prophète. Au sein de la logique religieuse, il est une question digne d’intérêt : pourquoi le premier être humain à avoir vécu en ce monde est-il venu à l’existence en tant qu’Argument de Dieu et prophète (as), alors que l’on pourrait penser que les êtres humains sont censés parcourir la voie de la perfection, de manière à ce qu’après avoir franchi les stades supérieurs de l’avancement, l’un d’entre eux accède au degré de la prophétie, et non que le premier soit lui-même un prophète ?

L'effet de la remémoration de Dieu dans la vie des hommes

La remémoration ou le rappel de Dieu, qui est principalement ce en quoi consiste le culte religieux, rend le cœur poli et pur et le prépare à recevoir les épiphanies divines. L’Imâm 'Alî (as) a dit au sujet du Zekr qu'il est l’âme de l’adoration de Dieu : « Dieu a fait du zekr l’instrument de polissage des cœurs, qui redeviennent des « entendants » après avoir été sourds, des « voyants » après avoir été aveugles, et dociles après avoir été rétifs. Dieu - que ces bienfaits soient hautement reconnus ! - n’a jamais cessé fut-ce un seul instant et même dans les périodes où Il n’a pas envoyé de prophètes sur terre, d’avoir des hommes avec lesquels Il établit une relation permanente, les entretenant dans leurs pensées et leur parlant dans le secret même de leur intelligence » (Nahj al-Balâgha, Sermon 222). Ces paroles de l’Imâm 'Alî (as) mettent en lumière la particularité frappante de l’impact de la remémoration de Dieu dans les cœurs, au point que les cœurs deviennent le lieu de la rencontre et de l’entretien secret des créatures avec leur Seigneur, la Maison de la Vérité, celle de Dieu.

Les qualités de Son Excellence ‘Isâ (as) selon le Coran (7)

Le verset qui nous occupe dit : « L’une des particularités du Masîh (as) consiste à être le signe de la résurrection. » Qu’est-ce que cela suppose ? Certains exégètes avancent qu’il est le véhicule du savoir portant sur la résurrection. Ainsi, le verset dit : « ‘Isâ (as) est un intermédiaire grâce à qui on peut apprendre ce qu’est la résurrection, parce qu’il a d’une part été créé sans père et parce que d’autre part il ressuscite les morts. Observant cela, on en déduit que pour Dieu, il n’est pas difficile de mettre la résurrection en œuvre et de rendre la vie à ceux qui étaient morts, aussi ne doutez pas de la résurrection, n’ayez pas la moindre hésitation à son propos. » D’autres exégètes pensent que la signification de la phrase « Jésus est, en vérité, l’annonce de l’Heure » est celle-ci : « Son Excellence est l’un des signes de l’imminence de la résurrection. Peu avant la résurrection, il apparaîtra et les gens comprendront que le jour de la résurrection est proche. » Il est évident que ce n’est pas la naissance du Masîh (as) qui constitue le signe de la résurrection, sinon le Prophète (s), étant né après lui, mériterait d’autant plus cette distinction. Au contraire, à un moment donné, l’apparition du Masîh (as) annoncera l’imminence de la résurrection. Des hadiths confirment ce fait en nous informant qu’un  jour, le Masîh (as) – avant même la résurrection – descendra parmi les gens à titre de guide rendant la justice.

Les deux paradis et leurs grâces dans la sourate Al-Rahmân (Le Tout-Miséricordieux)

La description du paradis et de ses grâces apparaît plus qu’ailleurs dans deux sourates. L’une est la sourate Al-Rahmân (Le Tout-Miséricordieux), qui est la seule sourate, après « Grâce au nom de Dieu, le Très-Miséricordieux, le Tout-Miséricordieux », à débuter par un des attributs de Dieu, Honoré et Glorieux. Dieu le Très-Haut décrit ainsi la récompense du degré de la crainte du Seigneur : « Il y aura deux Jardins destinés à celui qui redoutait le lieu où se dressera son Seigneur. » (sourate Al-Rahmân (Le Tout-Miséricordieux) ; 55 : 46). Ce qu’incarne la crainte du Seuil divin est l’adoration offerte à Dieu même, elle n’a pas pour dessein l’obtention du paradis et ne se nourrit pas de la peur de l’enfer. Par conséquent, ce verset se rapporte aux proches et aux purs dont l’adoration n’est destinée qu’à l’essence de Dieu, à laquelle rien ne se trouve associé.

Analyse de certaines causes du nombre des épouses du noble Prophète (s)

Le nombre des épouses du Prophète (s) n’a rien à voir avec un excès dans l’amour des femmes. Au contraire, les mariages de son Excellence (s) sont dus à des motifs différents et précis, que nous allons maintenant brièvement analyser.

Qualités, vertus et degré de son Excellence Maryam (as) en islam et selon le christianisme (2)

Lorsque le noble Coran décrit la force d’attraction et présente la seconde nature qu’est la chasteté, il cite en exemple à la fois l’homme et la femme. Essayons de voir lequel de l’homme ou de la femme incarne le mieux la pudeur et la modestie sur ce terrain. Yûsuf al-Siddîq (as) et son Excellence Maryam (as) possèdent de nombreux hauts mérites dont le Coran fait le récit. Cependant, ce qui retient notre attention dans le cadre de notre discussion est la présence en eux de cette seconde nature qu’est la chasteté. Yûsuf (as) est atteint [par la force de l’attrait] et se voit sauvé par la chasteté, tandis que Maryam (as), également mise à l’épreuve, se retrouve elle aussi tirée d’affaire grâce à la chasteté. Ce qu’il est important de discerner ici, c’est la réaction respective de ces deux êtres purs.

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