De l'effet du péché sur l’âme des êtres humains

Parmi les axiomes de la religion, du savoir et de l’expérience, se trouve le fait que les actes des êtres humains, qu’ils soient bons ou mauvais, ont des conséquences dans ce monde et dans l’autre. Cela fonctionne comme la semence que l’on met en terre. Si l’on sème des graines de fleurs, on récoltera des fleurs. Et si l’on sème des graines de ronciers, on obtiendra des ronciers. La répétition du péché, la persévérance dans sa voie, obscurcissent le cœur, le troublent et causent la métamorphose de l’être humain, le faisant passer de l’état d’humanité à celui d’animalité et de férocité, tout en causant de plus grands péchés encore.

Comparaison de la relation du monde à son principe dans la doctrine d'Ibn 'Arabî, dans celle de Shankara et du Vedanta (1)

La relation du monde avec son principe est traitée avec minutie dans la gnose islamique, et plus que tout dans la doctrine de l’unité de l’être d’Ibn 'Arabî, en soulevant les thèmes de la théophanie, du souffle du Miséricordieux, de la nuée et de l’amour prééternel. Dans la gnose hindouiste, en particulier dans le brahmanisme, la doctrine du Vedanta, c’est à dire Advaita Vedanta (Vedanta de tendance unitariste), la question de la Maya et de ses concomitants est abordée avec une attention particulière. Cette recherche se propose d’examiner pratiquement ce thème.

Soufi (sûfî) et soufisme (tasawwûf) : essai de définition (1)

Différentes définitions ont été données du soufi et du soufisme. Certains grands noms du soufisme, comme Al-Qushayrî et Abû Hafs al-Suhrawardî ont apporté plusieurs formulations à ce sujet tout en rappelant que chacun donne une définition du soufisme et du soufi en se basant sur ses propres critères, son propre état, et que cela rend impossible d’unifier l’ensemble des définitions. Voici l’expression employée par Suhrawardî : « Les formulations des shaykhs au sujet de la signification du mot soufisme dépassent le millier. Il est donc pénible de les écrire toutes. Cependant, elles diffèrent au niveau du choix des mots, non au niveau du sens. » (Al-Suhrawardî, ‘Awâref al-ma‛âref, p. 24). Nous allons à titre d’exemple reproduire ici quelques-unes de ces définitions.

La demande de pardon

"Ô mon Dieu ! Même si je pleure vers Toi jusqu’à ce que tombent (le bord) de mes paupières, même si je me lamente jusqu’à ce que ma voix s’éteigne, même si je me tiens debout pour Toi jusqu’à ce que mes pieds enflent, même si je m’incline pour Toi jusqu’à ce que mon échine dorsale se démette, même si je me prosterne pour Toi jusqu’à ce que la prunelle de mes yeux se fendent, même si je mange la poussière de la terre tout au long de ma vie, même si je bois de l’eau mélangée à de la cendre jusqu’à la fin de ma vie, même si je T’évoque pendant ce temps jusqu’à ce que ma langue devienne impotente et qu’ensuite je ne lève pas mon regard sur l’horizon du ciel par honte, je ne mériterai pas pour autant l’effacement d’un seul de mes méfaits !"

Différents points de vue au sujet des origines de la mystique musulmane

Est-ce que la gnose islamique est comme le droit islamique, les fondements de la religion, l’exégèse et la tradition ? En d’autres termes, fait-elle partie des sciences et connaissances que les musulmans ont extraites directement des enseignements de l’islam lui-même pour ensuite définir les méthodes, les principes et les règles de leur étude ? Ou bien est-elle comme la médecine, les mathématiques, etc., qui ont d’abord été introduites de l’extérieur du monde islamique, avant de connaître un nouveau développement au sein de la culture et de la civilisation musulmane à l'aide de ses savants ? Ou bien encore, a-t-on affaire à une troisième explication ?

Pourquoi s’adresser à autre que Lui ?

"Mon Dieu, (moi) j’ai une demande à T’adresser, pour laquelle mes efforts se sont avérés vains et mon savoir-faire incapable de satisfaire, que mon âme m’a suggéré de présenter à quelqu’un qui [lui-même] présente ses demandes à Toi et qui ne [peut] se dispenser de Toi pour ses demandes – et cela est une erreur des fautifs, un faux-pas des pécheurs..."

Les Compagnons de la caverne (Ashâb al-Kahf)

Dans le récit coranique, « les Compagnons de la caverne » désigne un groupe de croyants qui se sont réfugiés dans une grotte parce qu’ils fuyaient la tyrannie d’un roi païen. Là, ils ont dormi d’un sommeil profond qui dura de nombreuses années. Ces Compagnons passèrent ainsi des années (trois cent neuf années selon les versets du Coran) en sommeil. Lorsqu’ils se réveillèrent, Dieu en ayant décidé ainsi, ils pensèrent n’avoir dormi qu’une journée, ou peut-être un peu plus. L’un d’entre eux se rendit à la ville afin d’y chercher de la nourriture, les gens réalisèrent combien ce qui leur était arrivé tenait du prodige et décidèrent de bâtir une mosquée dans cette grotte.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (15) Arriver à la Présence du cœur (1ère partie)

Si la prière ne comprend pas la présence du cœur, elle perd toute valeur et ne rejoint pas la Présence de La Vérité, [Dieu] le Très-Elevé et n’est pas acceptée, comme l’ont indiqué les hadiths précédents . Ainsi, la clé du trésor des actes, la porte des portes de l’ensemble des félicités est la présence du cœur. Par elle, s’ouvre la porte du bonheur et sans elle, l’ensemble des actes d’adoration n’ont aucune valeur. Alors réfléchissons un peu plus ! Regardons avec clairvoyance, lucidité la réalité des choses, l’importance de la station et la grandeur de la position et faisons le point avec sérieux. Si la clé de la porte du bonheur, des portes du Paradis, la clé de la porte des misères et de l’enfer, se trouve dans notre poche, nous étant en ce monde, nous avons donc entre nos mains la possibilité d’ouvrir les portes du Paradis et du bonheur pour nous-mêmes ou de faire le contraire !

Gnose musulmane et bouddhisme zen : étude comparée (3)

La gnose islamique se caractérise principalement par l’accent qu’elle met sur le monothéisme absolu et sur la sainteté. Gravir les échelons qui mènent à l’union avec Dieu revient à gravir les degrés du monothéisme. Le mystique a pour tâche de percer le voile du monde de la multiplicité et de la différence. En écartant petit à petit ce voile, il débouche sur ce qui est réel et authentique, comprend le sens de l’extinction et devient un monothéisme réalisé. Comme le dit le Coran : « Il est le Premier et le Dernier, l’Apparent et le Caché » (Sourate Al-Hadîd (Le fer) ; 57 : 3).

Comparaison de l’existence de Dieu dans les textes sacrés du christianisme et de l’islam (2)

Tout au long du texte sacré, l’existence de Dieu est supposée comme allant de soi. La Bible s’ouvre par ces mots : « Au commencement était le Verbe (Dieu)… » (Genèse ; 1 : 1). Et par la suite, dans tous les livres et les chapitres qui composent la Bible, cette existence de Dieu est comptée comme évidente. L’apôtre Paul dit: « Car ce qu'on peut connaître de Dieu est évident pour eux, puisque Dieu le leur a fait connaître. » (Epître aux Romains ; 1 : 19). Il ajoute au verset 20 : « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient depuis la création du monde, elles se comprennent par ce qu'il a fait. Ils sont donc inexcusables… »

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