L’annonce de la venue du Prophète Mohammad (s) par Jésus (as) (1)

Le Noble Coran fait état que le Prophète Jésus (‘Isâ) (as) a fait l’annonce à ses fidèles et ses contemporains en général de la venue prochaine, après lui, d’un prophète nommé « Ahmad ». « Lors Jésus fils de Marie dit : ‘’ Fils d’Israël, je suis l’envoyé de Dieu vers vous, venu confirmer la Torah en vigueur et faire l’annonce d’un envoyé qui viendra après moi et dont le nom sera Ahmad ’’. Or, quand il leur eut apporté les preuves, ils dirent : « C’est de la sorcellerie flagrante ». (sourate Al-Saff (En rangs) ; 61 : 6) Pour les musulmans, aux yeux de qui le Coran est la vérité divine, ce verset est évidemment une preuve que Jésus fils de Marie - que la paix soit sur eux deux - a bien annoncé à son peuple la venue prochaine après lui d’un prophète dont le nom est Ahmad.

L’indissociabilité du bien et du mal (2)

Tout ce que l’on qualifie de mal dans ce monde est soit du non être, soit de l’être ayant engendré un autre non être, et pour lequel on le qualifie de mal. En tant qu’être, il n’est jamais le mal. L’autre point est que la présence d’un mal est nécessaire pour chacune des perfections. Si tout était lumière absolue, on ne saurait plus distinguer la lumière : c’est à cause de l’ombre que nous distinguons la lumière.

Différence entre la responsabilité de Mûsâ et celle de Khidhr à l’égard de l’ordre cosmogonique et de l’ordre juridique

Concernant le récit de la rencontre entre Mûsâ (as) et Khidhr (as), la question la plus importante qui retient l’attention des grands savants est celle des trois actes que le savant accomplit sous les yeux de Mûsâ (as). Du fait que Mûsâ (as) n’a pas la connaissance de ce qui est caché, il proteste face à ce qu’il voit, mais lorsqu’ensuite il entend les explications du maître, il est satisfait. Des questions se posent : peut-on réellement détruire le bien de quelqu’un, sans son autorisation, pour éviter qu’un usurpateur s’en empare ? Peut-on châtier un jeune garçon en raison d’un acte qu’il va accomplir dans l’avenir ? Et est-il nécessaire qu’afin de protéger le bien d’autrui, nous travaillions gratuitement et soyons de corvée ?! Face à ces questionnements, nous avons deux possibilités qui font l’objet d’étude de cet article.

Un cœur sain, capital pour l’Au-delà, lieu de manifestation de la lumière de l’unité divine

Dans la sourate 26 intitulée Al-Shu’arâ (Les Poètes), dans les versets 88 et 89, le Coran dit au sujet de l’importance d’avoir un cœur pur et de son effet au Jour de la résurrection : « Au Jour où ni biens ni fils à rien ne serviront, mais seulement de venir à Dieu d’un cœur intègre. » Qu’est-ce qu’un cœur sain (qalbun salîm) ou "cœur intègre", comme le traduit Jacques Berque ? En quoi consiste cette santé du cœur ? Dans le fait qu’il ne contienne rien d’autre que Dieu, qu’il ne soit pas la demeure d’autre que Dieu. Le moindre être autre que Dieu qui s’y installerait serait une maladie.

Les prérequis de l’apparition (zohûr / ظهور) de l’Imâm al-Mahdî ('aj) et les difficultés subies par la possibilité que ce fait se produise

Le devoir de l’Imâm (as) ne consiste pas seulement à exposer formellement la connaissance et à guider les gens de manière objective. En effet, de même qu’il a à sa charge la guidance apparente des gens, il a également à sa charge la wilâya et la direction intérieure des actes, ces dernières ordonnent la vie spirituelle des gens et poussent la réalisation des actes sur la voie de Dieu. Il est évident que la présence ou l’occultation physique de l’Imâm ('aj) ne comportent pas d’effet de ce point de vue, et que l’Imâm ('aj) est relié à l’âme et à l’esprit des nobles gens de manière occulte, bien qu’il demeure caché de leur regard. Ainsi, son existence est nécessaire dans la durée, bien que ni son apparition ni sa réforme du monde ne soient jusqu’ici arrivés.

L’ascension au ciel de Son Excellence le Masîh (as) d’après le Coran et les hadiths (1)

Dieu parle de l’ascension de ‘Isâ (as) dans les sourates Âli ‘Imrân et Al-Nisâ’. Il dit dans la sourate Al-Nisâ’ (Les femmes) : « Mais Dieu l’a élevé vers Lui ; Dieu est puissant et juste. » (sourate Al-Nisâ’ (Les femmes) ; 4 : 158). La question de l’enlèvement au ciel de ‘Isâ (as) apparaît également dans la sourate Âli ‘Imrân (La famille de 'Imrân) : « Dieu dit : ‘Ô Jésus ! Je vais, en vérité, te rappeler à Moi ; [et même] t’élever vers Moi. » (sourate Âli ‘Imrân (La famille de 'Imrân) ; 3 : 55). Comme nous pouvons le voir, Dieu le Très-Haut indique d’abord qu’Il va le rappeler à Lui, et ensuite qu’Il va l’élever. Dans le saint verset, le nom râfi‛uk / رافعك est attaché à l’adverbe ilâ / الى, il apparaît donc clairement que l’objet de cet enlèvement, de cette élévation, est une élévation spirituelle, et non une élévation extérieure et physique, car Dieu le Très-Haut ne se tient pas en un lieu élevé dans le sens de la hauteur, Dieu n’est pas concerné par les lieux physiques où se situent les corps. Cet événement compte parmi les autres événements miraculeux qui ont été réalisés par ‘Isâ (as), et dont le noble Coran fait le récit. Il n’est ni plus important ni plus étonnant que d’être né d’une mère n’ayant pas pris d’époux, ni qu’il se soit adressé aux gens alors que cela ne faisait que quelques heures qu’il était venu au monde.

Particularités de la religion islamique – introduction théorique

L’islam est le nom de la religion du Dieu unique. Tous les prophètes (as) ont été missionnés pour elle et ont invité les peuples à la suivre. Sa version principale et complète est communiquée aux gens par l’intermédiaire du Sceau des prophètes, son Excellence Mohammad ibn ‘Abdallâh (s). C’est avec lui que s’achève le cycle de la prophétie et, aujourd’hui, la religion est connue par ce nom, l’islam, dans le monde entier. Les enseignements islamiques communiqués par le Sceau des prophètes (s) ont pour statut d’établir la version principale et complète de la religion de Dieu et sont destinés à guider l’humanité de manière permanente, c’est pourquoi ils comportent des particularités et des distinctions spécifiques appropriées à la fin des temps.

Me consacrer entièrement à Toi

"Mon Dieu,

accorde-moi de me consacrer totalement à Toi,

illumine les visions de nos cœurs

par la lumière de leur regard sur Toi ..."

. »

Comparaison de l’existence de Dieu dans les textes sacrés du christianisme et de l’islam (3)

Selon la vision de l'islam, le prophète ne démontre pas l’existence de Dieu, il cherche à « rappeler » un pacte scellé par les humains avec le Seigneur dans la prééternité. Un pacte de vassalité tombé en oubli.

Effets et contrecoups économiques de l’avarice

Dans le noble Coran, au verset 38 de la sourate Mohammad (s) (47) Dieu dit : « C’est vous qui êtes appelés à dépenser vos biens dans le chemin de Dieu ; mais il y a des avares parmi vous. Celui qui est avare est avare à son propre détriment. Dieu est Celui qui se suffit à Lui-même et vous êtes pauvres… » Dans ce verset, Dieu le Très-Haut expose un autre des vices moraux de l’être humain exerçant une influence importante dans l’enceinte de la société et sur son devenir : l’avarice.

Traduction Denise Masson.

 

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