La sagesse de la coexistence du vrai et du faux

Dans la théosophie, la priorité originelle de l’être revient au Réel (Haqq), au Bien, à la Beauté, la Perfection. Le faux, le mal, l’imperfection et la laideur sont en dernière analyse attribués au néant et non à l’être. Le mal en tant que tel, n’est pas le mal ; c’est parce qu’il cause  le néant en autrui qu’il est mal. En regardant d’en haut, on ne voit que la lumière. Mais en regardant d’en bas, nous voyons l’ombre. L’ombre est un corps qui est le concomitant d’un corps, et bien qu’elle ne soit pas pourvue de réalité, et qu’il n’y ait que de la lumière, elle se présente à notre saisie mentale avec la médiation de ce corps. L’ombre n’est rien d’autre qu’une absence de lumière dans une certaine limite et la présence de lumière autour de cette limite.

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Raison, intellect et volonté selon l'islam, le christianisme et la philosophie existentialiste (selon le point de vue de Seyyed Hossein Nasr)

Le christianisme a enseigné que l’homme est une volonté à laquelle la raison a été surajoutée, et la raison au sens religieux et philosophique est une voie de salut pour l’homme. Chez les philosophes musulmans, la situation est exactement l’inverse de celle-là, c’est-à-dire que l’homme est une intelligence à laquelle une volonté est venue s’ajouter. C’est pourquoi, tout ce qui constitue la base et le fondement de la religion musulmane, à savoir le monothéisme exprimé par la formule lâ ilâha illâ Allâh, il n’y a de dieu qu’Allah, ne peut se réaliser que par la voie d’une intelligence saine. Et c’est aussi la raison pour laquelle, dans le Coran, chaque fois qu’une personne s’éloigne de la voie droite qui est celle de la religion, c’est-à-dire de la voie juste, on dit de cette personne qu’elle ne peut pas raisonner, qu’elle ne fait pas un bon usage de son intelligence. Dans le christianisme, on ne peut pas se représenter que l’égarement, l’éloignement de la religion soit équivalent à manquer de raison ou d’intelligence.

Evolution historique du soufisme (tasawwuf) et de la gnose (‘irfân) (3)

D’après ce que rapporte l’histoire, c’est à partir de ce segment temporel, qui correspond à la première moitié du deuxième siècle de l’Hégire lunaire, que l’ascétisme islamique commence progressivement à se changer en un vaste mouvement, pour ensuite prendre le nom de tasawwuf musulman. Par conséquent, l’ascétisme initie le début d’un mouvement moral fondé sur la purification de l’âme, ainsi que l’évitement de ce monde et de ses plaisirs.

Son Excellence Hâjar (as)

Son Excellence Hâjar (as) est l’épouse de son Excellence Ibrâhîm al-Khalîl (as) et la mère d’Ismâ?îl (as). Elle est Egyptienne, d’origine copte et de la famille du gouverneur de la région frontalière de l’Egypte.

Son Excellence Shu‛ayb (as)

Son Excellence Shu?ayb (as) est l’un des prophètes arabes suscités par Dieu. Son nom apparaît plusieurs fois dans le noble Coran. Il vit à Madyan, une ville située au nord du Hedjâz, au sud de la Syrie. Il est contemporain de son Excellence Mûsâ (as), dont il devient le beau-père. Parmi les particularités de Shu?ayb (as) se trouve le fait qu’il éprouve une grande crainte à l’égard de Dieu. Shu?ayb (as) est un conciliateur, un prophète qui conserve le dépôt qui lui est confié, il compte parmi les justes.

La prière : la voie de l’ascension vers Dieu (16) Des règles du cœur pour les petites ablutions

Pour la station en Présence de Dieu Tout-Puissant et pour les entretiens intimes avec Celui qui satisfait les besoins, il y a des règles de conduite qui doivent être respectées. Non seulement il ne faut pas se présenter devant une telle Présence avec les impuretés formelles, les saletés, la paresse de l’œil apparent [le sommeil], mais aussi avec celles du cœur. Il ne faut pas que le cœur soit encrassé ni éprouvé par des souillures morales (qui sont elles le fondement de l’ensemble des impuretés).

Comparaison de l’existence de Dieu dans les textes sacrés du christianisme et de l’islam (2)

Tout au long du texte sacré, l’existence de Dieu est supposée comme allant de soi. La Bible s’ouvre par ces mots : « Au commencement était le Verbe (Dieu)… » (Genèse ; 1 : 1). Et par la suite, dans tous les livres et les chapitres qui composent la Bible, cette existence de Dieu est comptée comme évidente. L’apôtre Paul dit: « Car ce qu'on peut connaître de Dieu est évident pour eux, puisque Dieu le leur a fait connaître. » (Epître aux Romains ; 1 : 19). Il ajoute au verset 20 : « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient depuis la création du monde, elles se comprennent par ce qu'il a fait. Ils sont donc inexcusables… »

Analyse de la nature du soulèvement de l’Imâm al-Hosayn (as)

L’importance du débat portant sur l’événement de Karbalâ repose sur le type d’événement dont il s’agit et sur la catégorie d’événement à laquelle le jour de ‘Âshûrâ appartient. En effet, s’agit-il, du point de vue social, d’une explosion sans but comme le sont la plupart des explosions qui surviennent sous l’effet de la pression de l’injustice et du renforcement des difficultés, ce qui à l’occasion accentue la situation en place, ou s’agit-il d’une décision prise consciemment et qui tient compte de la situation ainsi que des effets et des résultats du mouvement ?

Dispositions de la religion musulmane à s’adapter aux exigences de l’époque

Les penseurs musulmans pensent que la religion musulmane contient un secret qui lui confère la particularité de s’adapter à toutes les époques. Selon eux, cette religion s’accorde aux progrès apparaissant avec le temps, à l’expansion de la culture et aux changements qui en résultent. Mais quelle est donc cette spécificité ? Quelle est l’articulation employée dans l’édification de cette religion qui soit capable de lui donner cette faculté d’adaptation ? Comment se fait-il que sans avoir à renoncer à l’une de ses prescriptions, elle s’accorde aux conditions changeantes résultant de l’expansion du savoir et de la culture, sans que cela occasionne pour autant de choc entre ses prescriptions et l’époque en cours ?

Le complot en vue d’assassiner le Masîh et le mythe de la croix (1)

Son Excellence le Masîh (as), comme les autres prophètes (as), après une période de diffusion de son message prophétique, est sujet à la malfaisance du peuple. Des obstinés parmi les juifs décident alors de l’assassiner, et par là même d’éteindre le flambeau de la guidance. A ce propos, des versets ont été révélés et parlent de ce complot. Les juifs décident de crucifier ‘Isâ (as) et de le tuer. Cependant, Dieu sauve le Masîh (as) de leur colère et au lieu de le crucifier, les juifs crucifient un autre homme qui lui ressemble, pensant avoir crucifié ‘Isâ (as). Comme il incombe à la volonté de Dieu de le délivrer des juifs, Il le sauve et l’élève vers Lui. Dieu expose cela dans les sourates Âli ‘Imrân (La famille de 'Imrân, sourate 3) et Al-Nisâ’ (Les femmes, sourate 4).

Photos aléatoire

Mausolée de 'Abol Fazl al-'Abbâs (as) - Karbalâ (3) : Masjed Hakim - Ispahan (18) : Masjed Hakim - Ispahan (10) : Madresseh Tchahâr Bâgh - Ispahan (12) : Mausolée de l'Imâm 'Alî (as) - Najaf (5) : Masjed Jâmeh' - Ispahan (4) : Tombe de Marhûm-e Haddâd (ra) - Karbalâ (1) : Wâdi as-Salâm - Najaf (3) : Tâlâr-e Zaynabiyyeh - Karbalâ (3) :

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